24 octobre 2009
La Montagne de Thiey
C'est un automne d'une exceptionnelle douceur que connaît cette année la Côte d'Azur. Après une brève période de fraîcheur, qui a vu blanchir les sommets du Mercantour, les douces températures sont de retour. Je profite de cette accalmie pour sortir de nos terrains de jeux habituels. C'est en solitaire que je m'essaie aujourd'hui à l'ascension de la Montagne de Thiey au départ du Pont de Nans peu après le Col de la Faye en direction d'Escragnolles.
ç Le départ se fait depuis le parking du Pont de Nans ( Balise 65 ), ou j'emprunte une piste très agréable, bordée de chênes vert, pubescent et de hêtres en direction de la Maison Forestière ( Balise 66 ).
ê L'endroit semble être idéal pour des pique-niques familiaux des tables sont aménagées et il doit être agréable en plein été de goûter à la fraîcheur des lieux sous le couvert du bois.
ê A la balise 67, j'abandonne la piste pour suivre le chemin de randonnée qui s'élève et qui me conduira à la balise 68. Sous le couvert des bois j'alterne avec bonheur pinède, chênaie, hêtraie dans un chemin particulièrement bien entretenue et balisé.

ç A la lisère des bois, vers le Nord, j'aperçois déjà les premières barres calcaires de la Montagne de Thiey.
ê Lors que je délaisse l'abri de la forêt, le paysage se transforme complètement. Il est ici caractéristique de la méditerannée où dans cet adret, baigné de soleil, sans humidité, la vie persévère au milieu des blocs calcaires.

- Genêt
- Thym
- Azurite
- Laser de France
ê Les couleurs de l'automne rythme mon ascension.

A la balise 68, je rejoins la source du Thiey. Quelques centaines de mètres plus loin, je gagne la balise 69 où je retrouve la piste forestière qui me conduira à la balise 71, pour un final plus aérien jusqu'au sommet.
ê Sur les derniers hectomètre de l'ascension, entre les barres calcaires qui parfois m'évoque des menhirs, le sentier passe à coté d'un hêtre à la silhouette peu commune. Arbre magique ? Ce dernier gardien m'autorise la voie du sommet.
ê J'atteints enfin le sommet de ce belvédère d'ou j'admire le panorama. Vers le nord est, par exemple. Au premier plan à gauche, le plateau de Calern et derrière la Montagne du Cheiron, que de bon souvenirs avec mon ami Jean-Claude. A droite le plateau de Caussols.

Le Panorama au format PDF : Panorama_09
ê Le sommet du Thiey présente au sud, sur son sommet, une falaise calcaire tandis qu'au nord une vaste prairie descendante se recouvre de pivoine au printemps. Toujours vers le nord, au premier plan on devine à gauche le hameau de Canaux. Derrière les barres calcaire du plateau de Calern, plus loin le massif du Cheiron et en arrière plan les sommets du Mercantour déjà enneigé.

Le Panorama au format PDF : Panorama_10
ê Contraste saisissant des Alpes-Maritimes alors que sur certains sommets la blanche a déjà fait son apparition, sur la côte on goût encore au joie du bain... Panorama vers le sud, avec au premier plan le col de la Faye dominé par la Gardette à sa gauche, au loin l'Estérel qui se perd dans les eaux bleus de la méditerranéen.

Le Panorama au format PDF : Panorama_11
ê Après un courte pause, je quitte le belvédère du Thiey et je reviens sur mes pas jusqu'à la balise 69 ou je prends le chemin en direction de Canaux. Après avoir longé les barres rocheuses du Thiey, je pénèttre alors dans le bois de Nans, ou il règne une atmosphère très particulière, presque magique. L'impénétrable bois s'ouvre à moi.
ç Sans bruits, je marche sur des tapis de feuilles et j'entends le vent balayer les arbres. Ceux-ci semblent parler.
ê La forêt de Nans devant le village de Canaux.

Le Panorama au format PDF : Panorama_18
ç A la balise 78, je bifurque dans le vallon de Nans pour revenir vers la maison forestière, je suis le vallon jusqu'à la balise 127 ou j'emprunte à nouveau la piste au niveau d'une passerelle récemment restaurée.
è La fin du parcours me voit à nouveau passer par la piste du matin ou je quitte ces lieux enchantés. A qui sait apprécier, notre pays n'a jamais fini de nous surprendre.
Cartographie : Carte IGN 3543 ET - Haute Siagne
Longueur de la marche : 10,77 Km
Durée de la marche : 05h00
Dénivelé : 707 mètres

La carte au format PDF : Tracé_Randonnée_Thiey
Attention : L'utilisation des données de ce site ne se soustrait pas à l'achat et l'utilisation des cartes IGN. Les auteurs de ce site ne sauraient être tenu pour responsables de la mauvaise utilisation ou interprétation des données ci-présentes.
13 octobre 2009
Comment préparer les cèpes ?
Les cèpes sont de sortie dans l'arrière pays Niçois. Profitons en, mais comment les préparer?
Voici en photos la recette des cèpes à l'huile d'olive.
La matière première: de beaux cèpes sains.
Choisir les plus petits et les nettoyer au pinceau et au papier absorbant légèrement humide.
Pour 1 kg de cèpes: Mettre les champignons dans une casserole en coupant les plus gros. Couvrir d'un mélange de 2/3 d'huile d'olive et 1/3 de vinaigre blanc, saler avec 1 c à soupe de gros sel et aromatiser de rondelles de citron non traité, feuilles de laurier, ail et épices selon ses goûts.
Laisser cuire à petits bouillons de 7 à 10 mn, pas plus.
Mettre en bocaux et servir égoutté en hors d'oeuvre.
Simple et délicieux! Ces conserves de cèpes vont rejoindre les pots de confiture de figues, de mûres et de framboises cueillies au gré de nos randonnées.
Où trouver les cèpes? Petite astuce: Sous les sapins ou les châtaigniers avec qui ils vivent en symbiose.
16 septembre 2009
Cartographie des drailles
La carte au format A2 en PDF : Cartographie_Pedestre
Cartographie et données mises à jour le 13 Octobre 2009.

Le tableau de synthèse en PDF : Classement

Les deux conditions doivent être réunies afin de faire parti d'une catégorie.
15 septembre 2009
Le quotidien des bidasses du fort " Du Cantoun " en dessins humoristiques...
Sébastien étant en voyage chez les amérindiens dans les Andes, moi-même juste de retour de vacances de notre si belle région d'Auvergne. En attendant les nouvelles randonnées d'automne, petit intermède humoristique de la série :
Le quotidien des bidasses du fort " Dou Cantoun " en dessins humoristiques, bleu, blanc, rouge ... La suite...
Photos de Sébastien, prises lors de notre pique nique aux abords du Fort "Dou Cantoun".
La machine à piston.
Le fier médaillé...
Fantasmes de bidasses...
L'angoisse de la garde autour du dépôt de munitions du fort "dou Cantoun"...
Et moi, et moi!!!
Les élections, Monsieur le Maire de la commune sera-t-il content? Ces bidasses sont vraiment incorrigibles!
Oh la vache! que lui est-il arrivé?!
L'angoisse de rater son train pour la permission tant attendue...
Le trou...
Les femmes, rêveries de bidasses!
Ces dessins muraux sont un témoignage d'une période faisant déjà partie du passé.
Jean-Claude.
05 septembre 2009
Le Mont Falourde
C'est aujourd'hui avec la volonté de grimper le Mont Falourde, nid d'aigle surplombant le début de la vallée du Var et de La Tinée que je m'élance du village de Massoins.
Le début de la randonnée s'effectue de la balise 70, près de la fontaine du village. A gauche de l'auberge, j'emprunte le chemin qui longe l'ancien lavoir du village ou je découvre la roue, encore en fonction, du moulin à huile. Je note d'ailleurs que le village semble être restauré avec goût et je me promets d'y revenir très prochainement avec ma compagne afin de le découvrir plus précisément.
ç A la sortie du village, le chemin s'élève rapidement pour une longue ascension qui ne faiblira qu'à la balise 73 !!! Ceci me donne l'occasion de voir l'ensemble du village.
è Le Mont Falourde est d'ailleurs visible depuis le village ce qui me donne une bonne idée du chemin qu'il me faudra parcourir sur une sentier caractéristique de l'arrière pays Niçois sur sol calcaire.
Au fil des randonnées, j'apprends de plus en plus à apprécier ce type de terrain, aidé par le " Grand Guide de la Flore des Alpes " de Thierry Ménard je fais quelques pauses qui me permettent d'ôter le secret sur le nom de certaines plantes croisées à de nombreuses reprises.
ç Ici, la Catananche Bleue, appelée également Cupidone, qui lorsqu'elle n'est pas fleuri produit un son similaire à du papier si on la compresse entre les doigts de la main.
è Et la, l'Azurite à grande feuille qui j'en suis sûr ferai à cou sûr un très beau bouquet mais la nature n'est-elle pas plus belle dans son milieu naturel ?
ê En me retournant je prends ce panorama en direction du sud. En bas à gauche se devine encore le village de Massoins. De l'autre coté du var le village de Malaussène avec à sa gauche la crête du Serse qui mène au Mont Vial ( 1 541 m ) véritable phare de la basse vallée du Var.

Le panorama au format PDF : Panorama_01
ê Vers le nord, j'ai en point de mire le Mont Falourde ( 1 306 m ). A sa gauche après le Bau du Paradis, la Pointe de l'Adret ( 1 305 m).

Le panorama au format PDF : Panorama_02
A la Balise 73, je quitte le GR510 pour poursuivre sur un sentier balisé le département. Je poursuis mon ascension, à l'adret par la Clapetta où la forêt domaniale de Massoins m'offre des pauses ombrageuses bienvenues dans ce chemin inondé de soleil.
ç Arrivée à la balise 73 ( 1 167 m ), un peu au nord de la Pointe du Collet de Ripert, la pente cesse soudain pour faire place à un faux plat montant qui me guidera jusqu'au plateau du Lac. A l'ubac, le chemin prend alors sous le couvert des bois un aspect bien plus verdoyant.
ê J'en profite pour élargir mon petit inventaire botanique. Ici, la Gesce à feuilles larges, nommée aussi Pois-de-senteur sauvage.
ê J'atteints facilement les anciennes granges du Plateau du Lac, sous la pointe des Quatres Cantons ( Balise 194 ), aujourd'hui transformées en gîtes par la commune de Bairols. J'en profite pour communiquer l'adresse du site de la Mairie pour les amoureux de nature ou amoureux tout simplement...
http://www.ville-bairols.fr/index.php?id=1917

Le panorama au format PDF : Panorama_05
ê De ce point j'oblique vers l'Est, au travers des champs plantés pour le gibier et des "espèra", en direction du Mont Falourde, ou le chemin initial a été remplacé par une piste sans doute à l'initiative des chasseurs locaux.

Le panorama au format PDF : Panorama_06
Après avoir traversé le Bau du Paradis, j'atteints enfin après une dernière ascension le Mont Falourde d'où je bénéficie d'un point de vue idéal sur une partie de la Vallée du Var et sur le début de la Vallée de la Tinée. J'en profite pour réaliser des panoramas.
ê Ici le début de la vallée de la Tinée avec au premier plan à gauche le village de Bairols et à droite, sur l'autre rive de la Tinée, le village de Clans.

Le panorama au format PDF : Panorama_10
ê Vers le sud au confluent du Var et de la Tinée avec au premier plan au centre le village de Tournefort.

C'est sur ce dernier panorama que s'achève le récit de cette randonnée qui aura pour chemin de retour le même que celui de l'aller. Malgré l'aridité, le manque apparent de diversité des lieux et en comparaison de notre dernière randonnée à la cime de la Plate, cette sortie pourrait bien apparaître un peu fade. Pourtant c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai fait cette randonnée, me rémémorant un à un les sommets et villages connus aux alentours, découvrant avec émerveillement le nom de plante pourtant déjà mainte fois apercus. Jamais nous nous lasserons de ces paysages des Alpes-Maritimes, car l'extraordinaire ce décline ici dans l'ordinaire.
Cartographie : Carte IGN 3641 OT - Moyen Var
Longueur de la marche : 13,06 Km
Durée de la marche : 06h00
Dénivelé positif : 939 mètres

La carte au format PDF : Tracé_Randonnée_Falourde
Attention : L'utilisation des données de ce site ne se soustrait pas à l'achat et l'utilisation des cartes IGN. Les auteurs de ce site ne sauraient être tenu pour responsables de la mauvaise utilisation ou interprétation des données ci-présentes.
21 août 2009
Soldat lèves-toi bien vi-te!
Dans la série des découvertes des plus insolites:
Dessins muraux originaux réalisé par un bidasse du temps du service militaire! Vus et photographiés dans un fort abandonné. Cela fait aussi partie du patrimoine des alpes Maritimes.
"Et toi là-bas!"
"Qui moi?"
"Oui toi!"
"Viens par ici!"
Scènes insolites...
Tirés de la vie quotidienne de la caserne.
Discipline et respect du supérieur...
Dormir debout...Toutes les astuces sont bonnes!
Entre deux randonnées, nous espérons que cela vous a intéressé. Nous en avons d'autres à vous montrer, en réserve!
10 août 2009
La Tête du Colombier et la Cime de la Plate
C'est avec la volonté de renouer avec l'émotion si particulière des randonnées alpines, connu l'an passé lors de l'ascension du Viglino, que nous aborderont aujourd'hui la Tête du Colombier ( 2 758 m ) et la Cime de la Plate ( 2 770 m). Une fois n'est pas coutume, nos chemins sortiront de notre département natif, car si la Tête du Colombier se situe en limite du département la Cime de la Plate fait partie intégrante des Alpes de Haute-Provence.
La cime de la Plate avait dèjà été en juillet 2006 l'objet d'une plus courte randonnée et sur les traces du souvenir imperissable de cette dernière que nous nous lançons aujourd'hui.
ç Le départ, matinal, s'effectue depuis le refuge de Sestrière ou nous laissons notre véhicule. Le sentier est ici très agréable, sous le couvert du bois nous longeons le torrent. Nous gagnons très rapidement un acienne bergerie pour partie restaurée.
è Cette mise en jambe est pour nous l'occasion de nous remémorer certaines de nos randonnées non présente sur ce site : L'enchastraye ( 2 954 m ) au départ du Camp des Fourches ( Vallée de la Tinée ), la Cime du Diable ( 2 685 m ) atteint depuis Camp d'argent ( Vallée de la Vésubie ) ou encore La Colombière ( 2 060 ) et le Dôme de Barrot ( 2 136 ) conquis depuis le hameau de Villetalle Basse ( Vallée du Var )... Mais c'est aussi l'occasion de projeter certaines excursions : Le mont Bertrand et La vallée des merveilles ( Vallée de la Roya ), le Ténibre et la Pointe des Trois evêques ( vallée de la Tinée ), accrocherons nous un 3 000 cette année ?
ê Passé la Bergerie de la Braïsse, les derniers arbres disparaissent peu à peu. Sous des rayons de soleil matinaux, qui la colore d'un teinte ocre, le montagne se dévoile. Face à nous se dresse le col de la Braïsse avec à sa gauche la Tête du Colombier ( 2 758 m ) premier objectif de ce jour et à sa droite la crête de la Clape. C'est le moment pour nous de faire une pause gourmande sous le couvert d'un Mélèze. Car c'est aussi cela la montagne, des moments d'amitiés partagés simplement où souvent il nous semble que la nourriture à ici un autre goût ... celui de l'aventure ...

Le panorama au format PDF : Panorama_02
ç Sur notre droite la Tête de Cristel ( 2 726 m ) et la Tête de l'Airon ( 2 601 m ).
è Nous attaquons à présent la montée vers la col ou se dissimule des vestiges de fortifications et abris aujourd'hui utilisés par les bergers ou les promeneurs.
ê L'arrivée au col de la Braïsse ( 2 599 m ) est nous offre un premier panorama sur le vallon de la Sauguineirette dans les Alpes de Haute Provence.

Le panorama au format PDF : Panorama_04
ê Mais l'heure n'est point à la contemplation, il nous faut à présent continuer l'ascension vers la tête du Colombier dont nous devinons les premières pentes. En arrière plan à gauche, le Sanguineirette ( 2 856 m), l'un des sommets qui dominent, avec Fort Carra, le trou de l'Ane dans le vallon de Gialorgues...

Le panorama au format PDF : Panorama_06
ê L'ascension de fait ici hors des sentiers balisés. Nous nous repérons grâce aux Cairns laissés par nos prédécesseurs. Derrière Jean-Claude, après le col de la Braïsse, le long de la ligne de crête, se situe la Tête de la Clape ( 2 790 m ) et à sa gauche surplombant des barres rocheuses la Cime de la Plate ( 2 770 m ), second objectif du jour.

La panorma au format PDF : Panorama_07
ç Malgré l'aridité des lieux la nature est omniprésente, ici des Aster des Alpes.
è Et la des Leucanthème des Alpes.
Au sommet du Colombier, nous profitions d'un panorama à 360 °.
ê A l'est le vallon de la Sanguinière.

Le panorama au format PDF : Panorama_10
ê A l'Ouest, le vallon de la Braïsse, qui représente le début de notre parcours.

Le panorama au format PDF : Panorama_08
La Tête de la Sanguinière n'est pas loin mais un passage un peu délicat nous en interdit l'accès, qu'importe pas d'imprudence, la randonnée et encore longue et riche en émotions !
"Grimpez si vous le voulez, mais n'oubliez jamais que le courage et la force ne sont rien sans prudence, et qu'un seul moment de négligence peut détruire une vie entière de bonheur. N'agissez jamais à la hâte, prenez garde au moindre pas. Et dès le début, pensez que ce pourrait être la fin"
Edward Whymper
ç Après avoir regagné le col de la Braïsse, nous descendons dans le vallon de la Sanguineirette sous les Crêtes de la Clape d'où nous surplombons l'un des lacs non taris.
è Jean-Claude en profite pour mettre en exergue les trésors des lieux. Ici, des tapis de joubarbes.
ê Je me retourne une dernière fois vers le vallon de la Sanguineirette ou les plus perspicaces sauront retrouver Jean-Claude...

Le panorama au format PDF : Panorama_15
Nous arrivons enfin à la Cime de la Plate ( 2 770 m ) ou nous déjeunons. A coté du Cairn géant nous immortalisons ces instants qui nous rappellent notre première venue en 2006 !!!
ê A gauche 2009 et à droite 2006 !!!
Après un déjeuner bien mérité, nous poursuivons vers le Nord-Est en direction de la Baisse de la Plate, ou après les Pierres Blanches, ( Curiosité de l'évolution géologique ) nous descendons vers les lacs de de la Braissette...
ê Nous atteignons, en premier lieu, le lac supérieur...

Le panorama au format PDF : Panorama_16
Le bleu azur du ciel semble prendre sa source dans ces lacs, sources de vie ceinturés par d'austères barres rocheuses.

Le panorama au format PDF : Panorama_18
Cette explosion de vie, au milieu d'un paysage si désertique est étonnant, l'eau conjugué à la photosynthèse apporte ici une leçon de vie : Batraciens, insectes, flores, randonneurs, tous nous nous regroupons ici en quête d'un peu de fraîcheur.
ç Jean-Claude remarque aussitôt la présence de Linaigrette dites de Scheuchzer ( Que nous avions déjà observé au lacs des Millefonts ).
Quelques tranches de vie de 2006...
ê Puis le lac inférieur ...

Le panorama au format PDF : Panorama_22
Nous poursuivons notre périple plus au Nord pour retrouver les sentiers de randonnée sous le col de l'Escuzier. Nous décidons de contourner la Tête Ronde par l'est pour franchir le col de la Moutière.
ê Passé un ancien blockhaus nous regagnons le col de la Moutière pour jeter un dernier regard sur les Alpes de Haute Provence ( Vallon de la Moutière en direction de Jausiers ).

Le panorama au format PDF : Panorama_25
ê Voici enfin les Alpes-Maritimes, et le vallon de Sestrière qu'il nous faudra redescendre pour regagner notre point de départ.
En dernier lieu, devant tant de beauté, vous aurez compris que nous sommes tous acteurs de la préservation de tels sites. Trop souvent encore nous rencontrons aux bords des chemins nombre de détritus laissé par nos prédécesseurs. N'avons nous pas assez négligé mère nature ? Faisons chacun un geste pour demain, pour nous et nos enfants...
Cartographie : Carte IGN 3639 OT Haute Tinée 1
Longueur de la marche : 17.56 Km
Durée de la marche : 09h00 de marche sportive sans les pauses
Dénivelé : 1 123 mètres

La carte au format PDF : Tracé_Randonnée_Plate
Attention : L'utilisation des données de ce site ne se soustrait pas à l'achat et l'utilisation des cartes IGN. Les auteurs de ce site ne sauraient être tenu pour responsables de la mauvaise utilisation ou interprétation des données ci-présentes.
24 juillet 2009
La légende des aiguilles de Tortisse
Les Anciens frissonnent encore en pensant à cette légende racontée depuis bien longtemps dans la Haute Vallée de la Tinée, car le combat commencé à des époques si reculées qu'oubliées ne s'arrête jamais dans les entrailles de la terre et inquiète toujours les hommes.
En effet, depuis des millions d'années, loin du monde des vivants, des êtres fabuleux et extraordinaires se livrent une guerre titanesque soulevant monts et montagnes.
De mémoire d'homme, en l'an de grâce 625 et 1564, son expression s'est révélée en faisant trembler la terre de telle manière que le village en porte encore les stigmates sur les murs de ses maisons.
Plus tard, en 1887, toujours sans jamais faire de victimes, des dégâts ont encore une fois été de mise : maisons lézardées, cloisons et cheminées renversées... plafonds effondrés sur de la vaisselle brisée...
Par humilité devant un tel déploiement de fureur terrestre, un groupe de villageois est alors descendu par une température de - 5° dans le plus simple appareil, dans l'espoir d'apaiser le chaos, prêts à se sacrifier, à donner leur vie pour sauver les habitants du village présent et à venir.
Car c'est bel et bien eux les démons de la terre, dans la fureur de leurs combats souterrains qui sont responsables.
Aux aiguilles de Tortisse en particulier, deux de ces êtres ont livré une terrible bataille. On en voit encore leurs oeuvres destructrices.
La terre a été renversée, les roches plissées comme de la pâte à modeler. Le bouleversement sous ces Aiguilles témoigne de la violence de l'affrontement.
Car l'arche naturelle tout près des lacs de Vens, c'est en réalité la dépouille de ces deux monstres qui, dérangés par l'intervention des hommes bons, dans leur volonté de destruction aveugle et sauvage ont fusé avec violence de la terre et se sont figés sur le champ pour l'éternité. Ils sont comme pétrifiés dans leur élan de rage ayant oublié que la patience et la douceur l'emportent toujours sur la violence.
Aujourd'hui encore la terre au-dessus du village de Saint Etienne de Tinée bouge, des terrains s'effondrent. Les Titans tenteraient-ils de se remettre à l'ouvrage? Forts de leurs expériences passées les hommes se préparent avec sagesse et gagneront une fois de plus le combat.
10 juillet 2009
Les Aiguilles de Tortisse, le lac de Vens
C'est aujourd'hui sans mon compagnon de cordée que je décide de fouler un lieu bien connu des randonneurs des alpes-maritimes : les aiguilles de Tortisse. J'espère à cette occasion découvrir aussi l'arche naturelle qui se situe en celles-ci et les lac de Vens. Mon départ est très matinal, car si les névés me le permettent j'ai pour secret espoir de gagner le lac du Rabuons par le pas de Vens et retour par le chemin de l'energie. En repérage pour le Mont Ténibre ?
Le départ s'effectue après Saint-Etienne de Tinée, sur la route menant au Pra, depuis un parking sur la D64 face au torrent de Vens.
ç J'emprunte tout d'abord une piste jusqu'à la balise 20 ou le chemin s'élève brusquement. Ce dernier est jalonné de fleurs jaune que je ne parviens pas à identifier. ( Jean-Claude identifiera, a posteriori, ces fleurs comme étantd es digitales à grandes feuilles ). En continuant l'ascension je me souviens de Francis, compagnon de musculation au D.U.C., avec lequel j'avais effectué une partie de cette randonnée il y a de cela une dizaine d'année.
ê En cette heure matinale, la montée est très agréable le long du torrent de Vens gonflée par un hiver rigoureux. Je croise néanmoins quelques pêcheurs lourdement chargés qui monte en direction des lacs de Vens. Le refuge de Vens possède des chambrées et organise des horaires de repas adaptés aux pêcheurs afin qu'ils puissent faire les coups magiques du matin et du soir dans le lac juste en aval...

Le panorama au format PDF : Panorama_02
ê Je passe la balise 22 pour atteindre la 23 ou je m'accorde quelques instants de repos après une montée menée à vive allure. Je comptemple le chemin parcouru. A Gauche le Claï Inférieur ( 2 590 m). Au loin le vallon de Gialorgues, avec le trou de l'Ane et Fort Carra que je n'avais pu atteindre en septembre 2007.

Le panorama au format PDF : Panorama_03
ê De ce point, j'oblique vers le nord en direction des maisons forestières de Tortisse. Le chemin emprunte un passage dans les Crêtes de la Côte, à gauche la Pointe du Quartier ( 2 364 m ).

Le panorama au format PDF : Panorama_04
Ici Le chemin s'agrémente de quelques beaux sujets :
è la Joubarbes des Montagnes !
ç La crête de la Côte passée, j'entame une descente parmi les blocs de grès et les rhododendrons. J'atteints les maisons forestières de Tortisse. Au second plan se dessine la route de la Bonette ( 2 715 m ) qui relie la vallée de la Tinée à celle de l'Ubaye. Le col de la Bonette se situe entre la Cime de la Bonette (2 860 m) et la cime des Trois Serrières (2 753 m).
ê J'aperçois enfin les Aiguilles de Tortisse, véritable pli géologique, maquette grandeur nature des incroyables forces de la nature. Mais il me faut d'abord franchir le col du fer à 2 594 m.

ê Au fur et à mesure de l'ascension, les aiguilles de Tortisse dévoilent leur extraordinaire complexité géologique.

ê L'ascension finale vers le col du fer

ê Du col du fer, coté Est : L'italie !!!

ê Je poursuis ma route en direction des aiguilles de Tortisse, passé un névé, la dernière difficulté du jour se présente à moi.

ê Encore un effort ...

ê Pour des panoramas incroyables sur les lacs de Vens !!!


ê Vers le sud, de Gauche à droite : La cime des Blanches ( 2 765 m ), le Pas du Lagon, Le Mont Wallonet ( 2 942 m ), la Cime de Vens ( 2 955 m ), le pas de Vens, La cime Borgonio ( 2 904 m ) et le Claï Supérieur ( 2 982 m ). Le pas de Vens me paraît bien trop enneigé pour tenter son ascension, je décide alors d'écourter cette randonnée avec un retour par les lacs de Vens.

ê La descente vers le refuge de Vens me réserve une grandiose surprise : Une arche naturelle !!! La nature dépasse ici toutes nos espérances.
ê Un dernier regard sur les lacs de Vens avant d'atteindre le refuge sous les cris des marmottes qui préviennent mon arrivée.

ê Au bas du refuge sur le lac, je croise quelques pêcheurs et d'inattendus gardiens...
ê Je décide de prendre mon déjeuner plus à l'ouest au pas des pêcheurs, et je garde en mémoire cette extraordinaire défilé de beauté : Ici, une fois de plus, les outrances de la nature dépasse l'imaginaire !!!

A Ma femme à qui je dédie tant de beauté.
Cartographie : Carte IGN 3639 OT Haute Tinée 1
Longueur de la marche : 17,93 Km
Durée de la marche : 06h30 de marche sportive sans les pauses
Dénivelé : 1 271 mètres

La carte au format PDF : Tracé_Randonnée_Tortisse
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08 juillet 2009
L'église russe de Nice
Incontournable à Nice, ayant habité quelques années à proximité.
L'Église Russe St Nicolas, monument classé au patrimoine historique de Nice, fait partie intégrante de l'Histoire de la ville.
En effet, l'importante colonie russe installée dès le début du XIXème siècle a permis l'édification de cette cathédrale orthodoxe commencée en 1903 et inaugurée en1912, sous égide de S.M. le Tsar Nicolas II.
Cet édifice est situé boulevard du Tsarévitch, à deux pas du Bd Gambetta et de la gare Thiers; près de la chapelle, élevée en mémoire du jeune Nicolas Alexandrovitch décédé en ces lieux en 1865 à l'âge de 21 ans.
La beauté azurée du ciel niçois au-dessus des quatre coupoles et du dôme, surmontés de croix dorées à l'or fin, rend d'abord l'observateur un peu perplexe.
Mais c'est la conviction des Russes orthodoxes qui a permis cette magie.
Vue de l'arrière de la cathédrale.
En entrant c'est une profusion de saintes icônes, d'or, d'argent, d'émaux...
La lumière diffuse de la coupole et des cierges rend propice au recueillement.
Parmi les splendeurs que recèle l'Église, notons les offrandes de la famille Impériale de Russie tels que croix émaillées, vases sacrés, bannières brodées, chandeliers ciselés, riches tapis, ornements sacerdotaux...
Quelques précisions.
Les horaires d'ouverture.
Cartographie : Carte IGN 3742 OT - Nice Menton
























































