15 septembre 2009
Le quotidien des bidasses du fort " Du Cantoun " en dessins humoristiques...
Sébastien étant en voyage chez les amérindiens dans les Andes, moi-même juste de retour de vacances de notre si belle région d'Auvergne. En attendant les nouvelles randonnées d'automne, petit intermède humoristique de la série :
Le quotidien des bidasses du fort " Dou Cantoun " en dessins humoristiques, bleu, blanc, rouge ... La suite...
Photos de Sébastien, prises lors de notre pique nique aux abords du Fort "Dou Cantoun".
La machine à piston.
Le fier médaillé...
Fantasmes de bidasses...
L'angoisse de la garde autour du dépôt de munitions du fort "dou Cantoun"...
Et moi, et moi!!!
Les élections, Monsieur le Maire de la commune sera-t-il content? Ces bidasses sont vraiment incorrigibles!
Oh la vache! que lui est-il arrivé?!
L'angoisse de rater son train pour la permission tant attendue...
Le trou...
Les femmes, rêveries de bidasses!
Ces dessins muraux sont un témoignage d'une période faisant déjà partie du passé.
Jean-Claude.
21 août 2009
Soldat lèves-toi bien vi-te!
Dans la série des découvertes des plus insolites:
Dessins muraux originaux réalisé par un bidasse du temps du service militaire! Vus et photographiés dans un fort abandonné. Cela fait aussi partie du patrimoine des alpes Maritimes.
"Et toi là-bas!"
"Qui moi?"
"Oui toi!"
"Viens par ici!"
Scènes insolites...
Tirés de la vie quotidienne de la caserne.
Discipline et respect du supérieur...
Dormir debout...Toutes les astuces sont bonnes!
Entre deux randonnées, nous espérons que cela vous a intéressé. Nous en avons d'autres à vous montrer, en réserve!
08 juillet 2009
L'église russe de Nice
Incontournable à Nice, ayant habité quelques années à proximité.
L'Église Russe St Nicolas, monument classé au patrimoine historique de Nice, fait partie intégrante de l'Histoire de la ville.
En effet, l'importante colonie russe installée dès le début du XIXème siècle a permis l'édification de cette cathédrale orthodoxe commencée en 1903 et inaugurée en1912, sous égide de S.M. le Tsar Nicolas II.
Cet édifice est situé boulevard du Tsarévitch, à deux pas du Bd Gambetta et de la gare Thiers; près de la chapelle, élevée en mémoire du jeune Nicolas Alexandrovitch décédé en ces lieux en 1865 à l'âge de 21 ans.
La beauté azurée du ciel niçois au-dessus des quatre coupoles et du dôme, surmontés de croix dorées à l'or fin, rend d'abord l'observateur un peu perplexe.
Mais c'est la conviction des Russes orthodoxes qui a permis cette magie.
Vue de l'arrière de la cathédrale.
En entrant c'est une profusion de saintes icônes, d'or, d'argent, d'émaux...
La lumière diffuse de la coupole et des cierges rend propice au recueillement.
Parmi les splendeurs que recèle l'Église, notons les offrandes de la famille Impériale de Russie tels que croix émaillées, vases sacrés, bannières brodées, chandeliers ciselés, riches tapis, ornements sacerdotaux...
Quelques précisions.
Les horaires d'ouverture.
Cartographie : Carte IGN 3742 OT - Nice Menton
19 octobre 2008
La montagne et l'automne dans toutes ses couleurs
Petite pensée pour Ulysse et son excellent blog eldorad-oc, de très belles photos, des poèmes et toujours beaucoup d'humour à nous faire partager. http://eldorad-oc.midiblogs.com/
Quand la nature est belle il suffit de la contempler.
Voici quelques clichés glanés sur les drailles ça et là à la montagne, en ce mois d'octobre, avec la collaboration photographique d'Henri (Images 6 à 11, 13 et 15).
ê Les bouleaux, les hêtres et les fougères...
é La Futaie...
ç Le papillon dans les bruyères...
é Le sous-bois...
é Le Panorama au format PDF : Panorama_1
A Roger Desmé de Laruns.
Commentaires Jean-Claude.
24 juin 2008
Les sources oubliées et les sources sacrées des Alpes Maritimes.
Dans les Alpes Maritimes, les Ligures adoraient, en autres, les divinités liées à l'eau, comme Divona, déesse celtique des sources, les pouvoirs de guérison de certaines sources augmentaient leurs croyances.
St Martin s'acharna, au III ème siècle, dans un but d'évangélisation à faire détruire les cultes païens et combler les fontaines. Plus tard on préféra affecter les lieux de cultes païens à des saints connus, en effet, on peut voir souvent près des sources des chapelles.
Je ne peux m'empêcher de penser aux habitants, qui jadis, pour aller aux champs ou amener les troupeaux aux fontaines, empruntaient exactement les mêmes sentiers, les drailles que nous randonneurs empruntons aujourd'hui.
Les sources étaient pour eux vitales. En regardant bien on peut en trouver encore en bon état.
ç Au col de l'Autaret près de Roccasparviéta, l'eau sort des marnes grises du Cénomanien. L'aménagement est simple et efficace avec quelques solides blocs de calcaire bien disposés. J'en ai repèré deux du même type.
è Une source restée sauvage près du ravin de Caussimière à Duranus. Là, rien n'est maçonné, juste un peu de terre argileuse devant la cavité retient le point d'eau contenant, tout de même plusieurs mètres cube d'eau bien fraîche.
ç Les fontaines étaient souvent les seules points d'eau des villages, ici la fontaine avec le lavoir du hameau abandonné de Valabres sur la commune de Roure dans la vallée de la Tinée.
è A Duranus, dans la vallée de la Vésubie, les fougères ornent naturellement la roche au fond de l'ancien lavoir.
Autrefois, certains rites thérapeutiques liés aux sources sacrées, étaient fréquemment observés : immersion de reliques et de statues ayant le pouvoir de guérir, récoltes de mousses ou de fougères ayant les mêmes vertues que ses eaux, bains, application et absortion d'eau, dépôts d'ex-voto.
ç En contrebas des Cluots, dans la vallée du Cians, rien n'indique au milieu des éboulis, sous un énorme rocher, ce point d'eau aménagé pour recueillir une petite source qui suinte.
Quel était son utilisation? vraiment petit pour un abreuvoir.
é L'opulente source de Giarons et ses abreuvoirs, dans le Cians, qui jaillit au dessus des grès et quartzites du Werfénien.
Les principales sources sacrées du département:
Auribeau sur Siagne, source de Notre Dame de Valcluse, traces de culte païen.
Bar sur Loup, source de la chapelle St jean.
La Brigue, Notre Dame des Fontaines, 7 sources intermitentes, ancien culte païen, admirables peintures du XV ème siècles sur ses murs.
Le Broc, Source St Germain, réputée guérir les maladies des yeux.
Cantaron, la condamine, source miraculeuse.
Chateauneuf de Grasse, Notre Dame du Brucs, soigne les fièvres, les maladie des yeux et lieu de pélerinage pour demander la pluie.
Levens, source de la Grotte St Arnoux, maladies de la peau et des yeux.
Massoins, source de la chapelle Ste Claire, maladies des yeux.
Menton, source de St Thomas, dans le quartier des Cuses, maux d'yeux.
Monaco, source de Fonvieille, maux d'yeux.
Nice, la Fuont Santa, la Fuont Mouraia et la Fuont dou Temple, au quartier du Ray, sources intermitentes qui annoncaient les grands malheurs mais aussi la fin des épreuves.
Puget-Théniers, La source de St Jean des prés ou du désert, guérissait les fièvres, les écrouelles et la gale.
Roquebilière, St Julien de Brioudes, lavements des plaies des enfants.
Berthemont, les trois sources thermales.St Auban, la source guérissait la gale et la lèpre.
St Vallier de Thiey, Les sources de la chapelle St Jean, maux d'yeux.
Tourette sur Loup, source de la chapelle St Arnoux, source miraculeuse notamment des estropiés.
La Trinité, chapelle Notre Dame de Laghet, source à proximité, exause les voeux.
Vence, la fontaine St Lambert, maux d'yeux.
Commentaire Jean-Claude
17 mai 2008
Mai en Haute vallée du Var
Voici quelques photographies prises aux détours des chemins tranquilles de montagne, tout en flânant, en ce mois de mai 2008, entre Daluis et Entraunes, en passant par St Martin, Sussis et les moulins de Sauze, dans la Haute vallée du Var.
ç Sussis, vue depuis la Tardéa.
è Le dessus assez original du linteau de la porte d'une maison traditionnelle à Sussy.
ç La vie s'est arrêtée sur la Tardéa et sa superbe grange au toit de bardeaux en mélèze, couvert de mousse et de lichens.
è Les inaccessibles (pour moi) aiguilles de Pelens (2523m).
ç Si l'eau n'était pas si froide... Peut-être pour cet été!
è La cime de grès du St Honorat (2520m), encore enneigée et sous un ciel menaçant.
è Cheminement naturellement creusé par l'eau de ce petit ruisseau à l'intérieur de la racine d'un tremble.
ç C'est le temps des primevères, des coucous.
è La cime du Pal (2 818m).
Très belle randonnée à partir du vallon de Gialorgues, à St Dalmas le Selvage dans la vallée de la Tinée.
ç Plus bas, les jardins naturels des gorges de Daluis, tout en fleurs en ce mois de mai... Certains connaisseurs y ramassent en ce moment les salades sauvages.
è Le Var, vu du pont de la mariée.
ç Connaissez-vous l'histoire du pont de la mariée?
Sous le lavoir de Guillaumes, il est écrit cette histoire.
Un soir de juillet 1927, deux jeunes mariés de la région Parisienne, sont allé admirer le point de vue depuis le pont, qui s'appelait à l'époque le pont du tramway, il surplombe le fleuve de 80 mètres.
Peu de temps après, le mari revint seul au village en criant à l'accident. La mariée âgée de 22 ans avait basculé dans le vide. Personne n'a vraiment su la vérité.
Depuis, le pont a gardé ce nom, en souvenir de cette mystérieuse affaire.
Aujourd'hui, l'été on peut y sauter en élastique, on peu alors s'imaginer l'horreur qu'a pu endurer cette pauvre dame avant de malheureusement s'écraser au fond du vallon...
è Un pré de jonquilles sauvages.
Commentaires Jean-Claude.
Cartographie : Carte IGN 3540 ET - Haute Vallée du Var, Gorges de Daluis
22 avril 2008
Hameau d'Enaux
Dans la haute vallée du Var, en amont de Guillaumes, petit paradis, Enaux.
Sur la commune de Villeneuve d'Entraunes, préservées, ses vieilles et authentiques maisons en pierres reflètent la vie difficile des anciens. Ils avaient, sans doute, choisi aussi ce plateau, à 1400 mètres d'altitude, pour son exposition ensoleillée et l'abondance des eaux au pied du Puy du Pas Roubinous (2516m).
Gilbert, sympathique et acceuillant personnage du hameau, nous révèle que dernièrement, il a entendu les loups hurler très près, dans le vallon du riou d'Enaux, en bas au milieu de la forêt de sapins.
Il me laisse prendre en photo ces objets exceptionnellement bien entretenus et bien conservés. Véritable écomusée à ciel ouvert, temoins de la vie d'antan.
Le bat, fixé à l'âne, pour transporter les fardeaux des champs ou à la ville.
En hiver le traîneau de bois sur les chemins enneigés.
Vue depuis la route d'Enaux sur la haute vallée du Var.
Dans la vallée, le village de Saint Martin d'Entraunes, les rochers de Bramus.
Sur la chaîne montagneuse, avec au premier plan la Tête de l'Encombrette (2684m), au centre la Tête du Lac (Lac d'Allos) et au loin le sommet des Garrets (2639m).
Les affleurements de marnes noires des Roubines de Villeneuve d'Entraunes, dans la forêt domaniale du Val Daluis.
Pour conclure un peu d'humour, voici un cliché pris l'été dernier à St Martin d'Entraunes. Le curé a voulu surement faire passer un message.
Attention st Michel surveille les gourmands...
Commentaires Jean-Claude
Cartographie : Carte IGN 3540 ET - Haute Vallée du Var, Gorges de Daluis
24 mars 2008
Lucéram
Hier après-midi la neige est encore tombée sur l'arrière pays Niçois. Les routes verglacées et le mauvais temps prévu pour aujourd'hui nous ont obligé à annuler la randonnée. Pourtant, ce matin un soleil radieux et un ciel bleu provocateur nous incitent à faire un petit tour. Ce sera donc à Lucéram, pas très loin de Nice.
Lucéram est un joli village médiéval, à l'est de Nice, sur l'ancienne route du sel qui menait au Piémont et à la plaine du Pô.
Le sel venait des salines d'Hyères, transporté par bateaux jusque Villefranche ou jusque la anse des Ponchettes à Nice, puis stocké au cours Saleya (qui tire d'ailleurs son nom du sel). Ensuite, porté à dos d'ânes vers l'Italie et les terres du duc de Savoie, en passant par Lucéram. Ce qui fit sa richesse.

Le village de Lucéram est notamment connu pour son circuit des crèches, mais aussi pour sa très belle forêt de Piera Cava où dominent l'épicéa et le mélèze. Point de départ de nombreuses randonnées, à pied ou en raquettes, aux portes du parc du Mercantour. Cette forêt proche de Nice est très appréciée des Niçois en été.
Nous nous arrêtons au dessus du village, vers 1000 mètres d'altitude, plus haut les routes sont encore enneigées.
Devant nous, la montagne de Rocca Sierra, sommet où nous devrions faire étape lors de notre prochaine randonnée si le temps le permet.
La neige tombée hier fond rapidement sous le soleil du printemps.
Avec la photo suivante, j'ai une pensée pour Ulysse et son blog passionnant et plein d'humour sur le pays d'oc, eldorad-oc.midiblogs.com L'hyppocampe s'est échappé de la mer méditerranée.
Une borne de forêt domaniale de montagne.
Les incendies de l'été 2003 ont ravagé des centaines d'hectares de la forêt de Lucéram. Les pins sylvestre ont souffert du feu.
Celui-ci n'a du son salut provisoire qu'à son épaisse écorce et à son port de feuillage élevé.
La flore commence à reprendre le dessus, ici un jeune buis.
Là, un buis s'est régénéré de sa racine.
D'autres n'ont pas pu résister à la furie dévastatrice du feu. Il ne reste que ce totem qui pourrait symboliser le combat, la résistance.
Commentaires Jean-Claude
24 février 2008
Exposition au parc départemental de la Grande Corniche
En ce début de printemps Azuréen, pourquoi ne pas en profiter pour visiter cette très intéressante exposition, dans ce cadre aménagé par le Conseil Général et ouvert à tous.
Le parc est situé sur la crête au dessus de la grande corniche sur les territoires des communes d'Eze, de la Trinité et de la Turbie.
Il domine au sud le golfe de St Hospice et la presqu'île de St Jean Cap Ferrat, au nord le vallon de Laghet et au loin la chaîne du Mercantour.
ç Pêcher en fleurs près de l'Astrorama.
è
En arrière plan la chaîne du Mercantour enneigée.
ç La maison du parc qui abrite l'exposition.
è Le romarin rampant en fleur et une superbe plante grasse de couleur orange.
ç La vue légèrement embrumée sur Eze et St Jean Cap Ferrat.
L'exposition est présentée par le muséum d'histoire naturelle de Nice, intitulée "ICÔNES ORCHIDACEAE" et "VERNATERIE DE ROCHE" d'une exceptionnelle qualité.
è ICÔNES ORCHIDACEAE, aquarelles d'orchidées des Alpes Maritimes. C'est l'occasion d'identifier ces fleurs que l'on rencontre aux bords des sentiers de randonnées et que l'on confond souvent avec les jacinthes.
Dessin aquarellé d'orchidée de Vincent Fossat, peintre du 19ème siècle, pendant 36 ans au service du muséum d'histoire naturelle de Nice.
Auteur de plusieurs milliers d'aquarelles, qui constituent un véritable trésor pour le muséum, il refusa de travailler pour la famille De Rothschild.
ç Peintre d'après nature, il a parcouru le département, répertorié et classé bon nombre d'espèces de plantes inconnues des Niçois. Ces orchidées en sont un bel exemple.
ê Plaque lithographique en pierre de Vincent Fossat.
VERNATERIE DE ROCHE
ç Un tout petit aperçu de la "Vernaterie de roche":
L'araignée.
Commentaires Jean-Claude
31 décembre 2007
Le chateau de la Reine Jeanne à Guillaumes
Guillaumes, porte d'accès au pays d'Entraunes, au col de la Cayolle et au col des Champs se situe à la sortie des Gorges de Daluis ( Le pays des roches rouges ! ) au confluent du Var et du Tuebi.
Fort de sa position stratégique sur le cordon ombilical Nice-Barcelonnette, Guillaumes est un village qui conserve un patrimoine médiéval omniprésent comme en témoigne le Château de la Reine Jeanne gardien séculaire de la route des alpes.
Bien que des vestiges témoignent de l'occupation des lieux dès la période du néolithique ( Grotte de Tremens dans le vallon de Cante ) puis à l'aire Gallo-romaine ( Pierre tombale Romaine découverte à Saint-Brès ), c'est au Xème siècle que Guillaumes II, Comte de Provence compris la position stratégique du site et fonda le "Castrum de Guillermo". Au XIVème siècle, en reconnaissance de leur fidélité, la maison d'Anjou accorde à Guillaumes la liberté de s'administrer librement. Jeanne 1ère d'Anjou de Sicile, dite "Reine Jeanne" autorise alors le village à intégrer ses couleurs ( Rouge et or ) sur ses armoiries.
Jeanne Ire d'Anjou-Sicile, dite la reine Jeanne, née en 1326 à Naples, morte le 27 juillet 1382 à Muro Lucano (Italie), assassinée par son cousin Charles de Durazzo. Elle fut reine de Naples et comtesse de Provence de 1343 à 1382, fille de Charles d'Anjou-Sicile, duc de Calabre, et de Marie de Valois.
En 1388, le village de Guillaumes demeure fidèle à la famille d'Anjou et reste provençale tandis qu'au même moment Nice entre dans la maison de Savoie.
En 1390, Guillaumes voit alors son importance Croître pour devenir chef lieu de viguerie ( Juridiction administrative médiévale ).
En 1450, le comte de Provence, René 1er d'Anjou, Roi de Naples y construit une forteresse avec notamment l'ajout au château du donjon circulaire symbole de son pouvoir. En 1481, la Provence est rattachée à la France, l'importance stratégique de Guillaumes face aux états Sardes ne cesse alors de croître et François 1er lui accorde le titre de ville royale.
Le 22 Août 1682, le village est partiellement détruit par un incendie. De 1700 à 1706, le village est fortifié par Vauban. Mais le traité de Turin du 24 mars 1760, rédigé par Louis XV et Charles-Emmanuel III, rectifie les frontières entre la France et la Sardaigne (Maison de Savoie ). Guillaumes, malgré le mécontentement de ses habitants, doit détruire ses fortifications. Il est a noter que 44 bornes, gravées dans la pierre, seront alors dressées entre Nice et la Provence arborant d'un part le Lys symbole du royaume de France et d'autre part la croix blanche symbole du royaume de Savoie.
Après une longue période ou le village subira tour à tour l'influence du royaume de Sardaigne et de France, c'est sous l'action de Napoléon III que le 24 Mars 1860, Guillaumes est définitivement rattaché à la France.
De nos jours l'accès au château peut s'effectuer de deux façons :
- Par un chemin de randonnée ( 20 minutes depuis le village avec un faible dénivelé ).
- Par la route qui mène au hameau de bouchanières.
Depuis la place centrale récemment rénovée, le chemin menant au château débute derrière l'école communale.
C'est l'occasion de visite l'église Saint-Etienne et son cloché datant du XIIIème siècle.
Face à l'église le lavoir, construit sur l'ancien emplacement de l'Hôpital Saint-Jacques, sur ses murs périphériques on découvre les faits les plus marquant de l'histoire Guillaumoises : Château de la Reine Jeanne, Pont de la marié, le Tramway et la construction de Valberg ( Station de ski Voisine 13 Km ).
En empruntant la rue des Troubadours, on pénètre plus en avant dans le village, pour déboucher sur la place Jean Pazzi ou se trouve un ancien pressoir.
La visite se poursuit, à l'aide de l'itinéraire fléché dans le village, jusqu'au cimetière ou l'on gagne alors la route qui monte à Bouchanières. C'est ici que l'on rencontre un premier vestige des fortifications Guillaumoises sous l'aspect des reste d'une tour perchée sur un éperon rocheux enjambant la route de Bouchanières.
Le sentier se poursuit alors, coupant les lacets de la route, sous une chênaie ou les traces des sangliers se lisent à merveille.
Le château se découvre alors majestueusement offrant un beau point de vue sur Guillaumes, le var et le Tuébi ( Vers Péone ).
L'accès au château est déconseillé, des mises en garde de la Mairie jalonnent le site et le risque de chûtes de pierre est omniprésent.
"Les vestiges du château vus depuis le bas des remparts ".
" Les remparts sud et Le château vue depuis la route de Bouchanières ".
" Le château vue depuis la place du village et la Reine Jeanne remontant dans ses appartements... ".
J'espère, au travers de ce texte, avoir suscité la curiosité du lecteur pour le pays Guillaumois, terre dont je suis orginaire.
En complément, je vous recommande la lecture de différents site en corélation avec ce thème :
Le site des enfants des chemins de fer de Provence : http://www.ecpva.fr/pays/guillaumes/visite.html
Procence Web , guide touristique : http://www.provenceweb.fr/f/alpmarit/guillaum/guillaum.htm

























































